Resultats par mot-clé : 'stadification de la tumeur'


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Cette étude de suivi d’une étude randomisée contrôlée multicentrique montre une diminution de la mortalité due au cancer de la prostate après 23 ans dans un groupe invité à un dépistage par dosage du PSA, comparativement à un groupe témoin. Cependant, il y avait de nombreuses différences entre les centres en termes de population étudiée et de protocole d’étude, ce qui rend difficile la transposition des résultats à la pratique clinique. Des recherches supplémentaires axées sur la stratification des risques et une approche basée sur celle-ci sont nécessaires pour déterminer plus précisément l’équilibre entre les avantages du dépistage par dosage du PSA et les risques associés, à savoir surdiagnostic et interventions inutiles.

Cette étude de cohorte prospective multicentrique avec les limites méthodologiques habituelles montre que dix ans après le diagnostic, 49% des patients n'avaient pas montré de signes de progression ni nécessité de traitement. Moins de 2% ont développé des métastases, et moins de 1% sont décédés en raison de leur cancer. La progression de la maladie et les traitements administrés pendant la surveillance n'ont pas été liés à des résultats moins favorables. Ces données indiquent que la surveillance active constitue une approche efficace pour gérer le cancer de la prostate à faible risque. Cette étude, de bonne qualité méthodologique, apporte des preuves solides qui devraient rassurer les praticiens belges lors de la proposition de la surveillance active à leurs patients. Elle montre que cette stratégie de gestion n'entraîne pas la perte de la fenêtre d'opportunité de traitement, même en cas de progression de la maladie.

Cette analyse secondaire d'un essai clinique randomisé en grappe présentant des limites méthodologiques et dont le résultat doit être considérés comme exploratoire montre qu’une seule invitation au dépistage du cancer prostatique par dosage du PSA par rapport à la pratique standard sans dépistage systématique a réduit les décès par cancer de la prostate avec un suivi médian de 15 ans. Cependant, la réduction absolue des décès est faible. Ces données ne changent pas les recommandations actuelles, à savoir de ne pas faire de dépistage systématique chez l’homme.

Cette étude randomisée contrôlée montre que l’intégration précoce de soins palliatifs dans le cadre d’une prise en charge oncologique standard n’offre pas d’avantages par rapport à une intégration tardive, en ce qui concerne le retentissement des symptômes et le recours aux services hospitaliers.

Répéter le dosage du PSA après une première valeur anormale ?

Tosco L. , Moris L. , Van den Broeck T. , Joniau S.

Minerva 15 07 2016


Cette étude d’observation conclut que déterminer une nouvelle fois un taux de PSA initialement augmenté (> 4 ng/ml) se justifie avant d’envisager une biopsie de la prostate. Cependant, cette conclusion demande à être confirmée par des études supplémentaires avec une plus longue période de suivi.