Resultats par mot-clé : 'trouble du rythme cardiaque'


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Cette étude multicentrique, ouverte, randomisée et contrôlée, menée selon une méthodologie rigoureuse montre que chez les patients ayant subi une ablation par cathéter pour une fibrillation auriculaire et présentant en outre un surpoids (IMC > 27) et d'au moins un facteur de risque cardiométabolique, un programme complet de gestion des risques entraîne une diminution statistiquement significative des récidives de fibrillation auriculaire après 12 mois. Ces résultats soulignent que, outre le traitement par cathéter, la prise en charge des facteurs de risque liés au mode de vie est essentielle pour obtenir un rythme sinusal à long terme.

Cette revue systématique et cette méta-analyse de 4 essais contrôlés randomisés en ouvert sur les données individuelles des patients concernés par la question montrent que chez les patients présentant un IMA avec une FEVG légèrement réduite (40-49%), sans antécédents ni signes cliniques d'insuffisance cardiaque, le traitement par bêta-bloquants a été associé à une réduction du critère composite incluant la mortalité toutes causes confondues, un nouvel infarctus du myocarde ou une insuffisance cardiaque. Ces résultats étendent les bénéfices connus de ces agents chez les patients présentant un infarctus du myocarde avec FEVG réduite au sous-groupe présentant une FEVG légèrement réduite. Cette conclusion mérite d’être prise en considération par le praticien dans le traitement chronique de la cardiomyopathie ischémique après un IMA, avec la prescription en chronique d’un bêta-bloquant oral pour une durée qui reste à établir.

Cette synthèse méthodique avec méta-analyse basée sur des études randomisées ouvertes présentant des limites méthodologiques, montre que l’ablation par cathéter, comme traitement initial dans la FA paroxystique, comparée aux antiarythmiques, est associée à une réduction de la récurrence des arythmies auriculaires et des hospitalisations, sans différence pour les effets indésirables majeurs. La recherche sur ce sujet doit être poursuivie.

Cette vaste étude chinoise d’observation de la population avec une analyse des séries chronologiques confirme les données probantes mondiales selon lesquelles il existe également une relation à court terme entre l’augmentation des concentrations de particules fines PM2,5 et une augmentation des maladies cardiovasculaires.

Cette étude cas-témoins sur échantillon, montre chez les patients BPCO, durant les 30 premiers jours de l’initiation d’un traitement par bronchodilatateurs de longue durée d’action, une association statistique avec des événements cardiovasculaires graves. L’association ne se retrouve pas pour les utilisateurs de plus longue durée.

Le risque d’allongement de l’intervalle QT sous antidépresseur

Foulon V. , Laekeman G. , Vandael E.

Minerva 2013 Vol 12 numéro 10 pages 127 - 128


Cette étude d’observation montre un allongement dose-dépendant significatif de l’intervalle QTc avec le citalopram, l’escitalopram, l’amitriptyline et la méthadone. Pour les autres antidépresseurs, aucune corrélation significative n’a pu être montrée. Nous ne savons cependant pas bien quelle est la pertinence clinique de cet allongement de l’intervalle QT. En moyenne, aucune dose n’a entraîné un dépassement de la limite à partir de laquelle un intervalle QTc est considéré comme allongé, à savoir 450 msec.

Fibrillation auriculaire: contrôler la fréquence ou le rythme

Duytschaever M. , Tavernier R.

Minerva 2004 Vol 3 numéro 1 pages 4 - 6


Chez des patients âgés présentant une fibrillation auriculaire, le contrôle du rythme ne pré-sente aucun avantage par rapport au contrôle de la fréquence ventriculaire, ni en terme de morbidité, ni en terme de mortalité. Le contrôle de la fréquence occasionne moins d’effets indésirables. Une anticoagulation doit toujours être instaurée chez ces patients à haut risque.