Resultats par auteur


Joniau S.
Dienst Urologie, UZ Leuven
2 article(s) - 6 analyse(s) brève(s)


Les résultats intermédiaires de cette étude randomisée, multicentrique, menée en ouvert, qui a été menée correctement d’un point de vue méthodologique, montrent qu’un traitement par enzalutamide associé à une déprivation androgénique allonge la survie de manière statistiquement significative chez les patients ayant un cancer de la prostate métastatique hormonosensible, par comparaison avec des anti-androgènes de première génération en association avec la déprivation androgénique.

Les résultats intermédiaires de cette étude randomisée multicentrique, en double aveugle, contrôlée par placebo montrent qu’un traitement par enzalutamide allonge de manière statistiquement significative la survie sans métastases chez les patients ayant un cancer de la prostate non métastatique résistant à la castration et présentant une récidive du PSA évoluant rapidement. Il est nécessaire de poursuivre la recherche sur le gain en termes de mortalité globale et de qualité de vie ainsi que sur les effets indésirables associés à l’enzalutamide.

Radiothérapie avec ou sans antiandrogènes en cas de récidive du cancer prostatique ?

Moris L. , Van den Broeck T. , Claessens F. , Joniau S.

Minerva 15 12 2017


Cette étude randomisée contrôlée montre que l’association d’antiandrogènes (bicalutamide) et de la radiothérapie de rattrapage prolonge la survie des patients qui présentent une récidive biologique (PSA entre 0,2 et 4 ng/ml) après prostatectomie radicale.

Cancer de la prostate localisé : suivi actif, chirurgie ou radiothérapie ?

Moris L. , Van den Broeck T. , Claessens F. , Joniau S.

Minerva 15 03 2017


Cette étude randomisée contrôlée menée chez des patients présentant un cancer de la prostate localisé et ayant un risque faible à intermédiaire montre, après 10 ans, qu’il n’y a pas de différence entre la surveillance active, la prostatectomie radicale et la radiothérapie quant à la mortalité spécifique par cancer de la prostate et à la mortalité globale. L’impact négatif sur les fonctions urinaire, sexuelle et intestinale était plus faible avec la surveillance active, et ce de manière statistiquement significative.

Répéter le dosage du PSA après une première valeur anormale ?

Tosco L. , Moris L. , Van den Broeck T. , Joniau S.

Minerva 15 07 2016


Cette étude d’observation conclut que déterminer une nouvelle fois un taux de PSA initialement augmenté (> 4 ng/ml) se justifie avant d’envisager une biopsie de la prostate. Cependant, cette conclusion demande à être confirmée par des études supplémentaires avec une plus longue période de suivi.

L’effet du dépistage du cancer de la prostate, dépend-il du taux du PSA à l’âge de 60 ans?

Van den Broeck T. , Laurent M. , Joniau S.

Minerva 2014 Vol 13 numéro 10 pages 123 - 124


Cette étude de cohorte rétrospective comportant 2 cohortes de périodes différentes provenant de 2 études différentes suggère que l’effet du dépistage du cancer de la prostate par détermination du PSA dépend du taux de PSA à l’âge de 60 ans. En raison de limites sur le plan méthodologique, il est nécessaire de poursuivre la recherche avant de pouvoir appliquer ces résultats.

Prostatectomie radicale ou temporisation en cas de cancer de la prostate localisé dépisté par dosage du PSA

Claessens F. , Joniau S. , Laurent M. , Van Poppel H.

Minerva 28 04 2013


Cette étude montre qu’en cas de cancer de la prostate localisé à faible risque, la prostatectomie ne conduit pas à une diminution de la mortalité totale et de la mortalité liée au cancer de la prostate. Une surveillance active en cas de cancer de la prostate localisé à faible risque est donc une option acceptable permettant d’éviter les complications peropératoires et postopératoires de la prostatectomie.

Surveillance active d’un cancer de la prostate : le dutastéride utile ?

Claessens F. , Joniau S. , Laurent M.

Minerva 2012 Vol 11 numéro 5 pages 60 - 61


Cette étude montre que le dutastéride administré durant 3 ans à des hommes en surveillance active d’un cancer de prostate de bas grade diminue faiblement le risque absolu de progression pathologique évalué par des biopsies systématiques de la prostate. Elle inclut cependant une population trop peu importante, sur une durée trop courte et sans critères de jugement suffisamment forts pour conclure à un bénéfice clinique plus important que les inconvénients et effets indésirables potentiels.