Resultats par mot-clé : 'midazolam'


Nombre de resultats : 2 article(s) - 1 analyse(s) brève(s) - 0 Synthèse(s)

Dropéridol en cas d’agressivité ou d’agitation induite par la psychose

Desplenter F. , Bervoets C. , Laekeman G.

Minerva 2019 Vol 18 numéro 8 pages 94 - 97


Cette synthèse méthodique et méta-analyse, qui a inclus six études randomisées contrôlées dont la qualité méthodologique est moyenne à bonne, permet de montrer que l’ajout de dropéridol par voie parentérale, comparé à un placebo, à l’halopéridol, à l’olanzapine et au midazolam, est efficace et sûr pour, en 30 minutes, calmer et mettre sous sédation des patients psychotiques présentant de l’agressivité ou de l’agitation.

Comme pour l’administration orale de midazolam, son administration intranasale (dispositif de nébulisation non disponible actuellement en Belgique) est peut-être intéressante versus diazépam intrarectal en cas de crise épileptique se prolongeant plus de 5 minutes (efficacité semblable mais satisfaction plus grande des parents pour une administration intranasale) chez un enfant mais l’évaluation (efficacité et sécurité) est encore insuffisante.

Midazolam buccal versus diazépam rectal pour traiter les convulsions chez les enfants

De Jaeger A. , Poelman T.

Minerva 2007 Vol 6 numéro 1 pages 15 - 16


Cette étude montre qu’une administration de midazolam « buccal » dans un service d’urgence est une alternative efficace et sûre par rapport à celle de diazépam rectal, pour une crise tonico-clonique persistante chez un enfant. Des insuffisances méthodologiques peuvent certes influencer ces résultats. De plus, les enfants inclus ne sont pas représentatifs d’une population de première ligne (la médiane de durée des convulsions est de 30 à 40 minutes et un tiers des enfants a déjà été traité par diazépam intrarectal en dehors de l’hôpital). Les données concernant la sécurité sont encore insuffisantes. De plus grandes études réalisées en dehors de l’hôpital sont nécessaires pour déterminer la place de l’administration du midazolam « buccal » dans le traitement de l’état de mal épileptique en première ligne de soins.