Resultats par mot-clé : 'mode de vie'


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Cette étude randomisée en grappes montre que, chez des patients âgés de 75 ans et plus atteints de diabète de type 2 et traités par insuline ou sulfonylurées, l’association d’une stratégie d’éducation et de formation structurée (academic detailing) destiné aux médecins et d’une activation pré-visite du patient augmente la déprescription des traitements à risque d’hypoglycémie par rapport à la seule stratégie d’éducation et de formation structurée (academic detailing), sans majoration des épisodes d’hypoglycémie sévère. Les limites méthodologiques, comme l’absence de groupe totalement non exposé à la stratégie d’éducation et de formation structurée (academic detailing), l’exposition variable des médecins et l’absence de confirmation de la lecture du dépliant par les patients, ainsi que le contexte organisationnel particulier de Kaiser Permanente, invitent à interpréter les résultats en tenant compte du contexte de l’étude. Malgré ces éléments, l’étude présente une bonne qualité méthodologique et suggère que des interventions simples pourraient soutenir la déprescription en soins primaires.

Cette synthèse méthodique avec méta-analyse par paires et méta-analyse en réseau montre que les interventions à plusieurs composantes ciblant le mode de vie, par comparaison avec la prise en charge habituelle, est efficace pour améliorer la composition corporelle des enfants âgés de 4 à 12 ans. Les composantes individuelles centrées sur la nutrition, sur l’exercice physique ou sur le changement de comportement ne semblent pas être efficaces individuellement, par comparaison avec la prise en charge habituelle. Les effets sont les plus marqués chez les enfants dont le BMI et l’indice de masse grasse sont élevés lors de l’instauration du traitement. Cette méta-analyse présente toutefois d’importantes lacunes sur le plan de la méthodologie, comme une hétérogénéité statistique et clinique significative et une description incomplète des interventions et des participants inclus.

Les auteurs concluent que dans cette étude de cohorte, l'utilisation régulière d'aspirine a été associée à une réduction absolue plus importante de l'incidence du cancer colorectal chez les participants ayant un mode de vie moins sain. Ce résultat a été principalement associé à des différences dans la réduction du risque absolu avec l'utilisation d'aspirine chez les participants ayant un BMI plus élevé et un taux de tabagisme plus élevé. Ces résultats soutiennent l'utilisation des facteurs de risque liés au mode de vie pour identifier les personnes qui pourraient avoir un profil risque-bénéfice plus favorable pour la prévention du cancer par l'aspirine. Il faudra cependant des données de meilleur niveau de preuve comme des études randomisées pour proposer aux sujets à risque l’aspirine à titre prophylactique de développer un CCR.

Cette étude de suivi de 4 RCTs menées en ouvert avec résultats sommés, qui a été menée correctement d’un point de vue méthodologique, montre que la chirurgie bariatrique a un effet bénéfique sur la glycémie et sur la rémission du diabète après 7 à 12 ans, par rapport aux médicaments contre le diabète et aux interventions sur le mode de vie, chez des personnes dont le BMI est en moyenne de 36 kg/m² et qui ont depuis longtemps un diabète de type 2 mal régulé. Il faut cependant tenir compte des effets indésirables de la chirurgie bariatrique à court et à long terme, tels que les symptômes gastro-intestinaux, l’anémie et le risque accru de fractures.

Cette étude randomisée contrôlée menée en double aveugle, de bonne qualité méthodologique, montre que l’utilisation quotidienne de 3 mg de liraglutide par voie sous-cutanée permet de réduire le poids de 8% de plus que le placebo après 24 semaines chez les patients dont la perte de poids est insuffisante et dont la réponse au GLP-1 est sous-optimale après une chirurgie bariatrique. La détermination de la réponse postprandiale au GLP-1 ne pouvant pas encore être effectuée en routine, nous ne pouvons pas extrapoler les résultats à la pratique clinique. Il n’existe pas non plus de données relatives à la durée appropriée de la prise du liraglutide, au risque de rechute après l’arrêt et aux effets indésirables à long terme. Il est donc tout à fait indiqué de poursuivre les recherches.

Cette étude de cohorte observationnelle prospective italienne, qui a pris en compte de nombreux facteurs de confusion pertinents, y compris la qualité globale de l’alimentation, montre une association statistiquement significative entre la consommation d’aliments ultratransformés et l’augmentation de la mortalité (cardiovasculaire) chez les patients atteints de diabète de type 2. Une sous-estimation de la force de cette relation est possible en raison de certaines lacunes méthodologiques liées à l’utilisation d’un questionnaire d’autoévaluation qui ne correspondait pas tout à fait à la classification Nova.

Le sémaglutide oral entraîne-t-il une perte de poids chez l’adulte en surpoids ou obèse ?

Van Hemelryck N.

Minerva 2024 Vol 23 numéro 6 pages 135 - 139


Cette étude randomisée contrôlée (RCT) menée en triple aveugle, de bonne qualité méthodologique, montre que l’utilisation de sémaglutide à raison de 50 mg per os une fois par jour chez l’adulte en surpoids ou obèse sans diabète de type 2 entraîne une perte de poids plus importante, et ce de manière significative, qu’un placebo, après 68 semaines de traitement. On ne connaît pas bien les effets à long terme, tant en ce qui concerne le maintien de la perte de poids que la sécurité d’emploi du médicament.

Cette revue systématique avec méta-analyse de RCTs montre que les interventions relatives au mode de vie qui sont proposées dans la pratique de première ligne peuvent conduire à une perte de poids à un an, limitée mais statistiquement significative. L’intervention doit être intensive, avec au moins 12 contacts, et les patients doivent être motivés pour effectivement suivre le programme. L’effet diminue avec le temps, mais reste statistiquement significatif pendant deux ans. Cette synthèse méthodique est de qualité modérée ; ses résultats sont similaires à ceux des précédentes méta-analyses portant sur cette question.

Cette synthèse méthodique avec méta-analyse conclut que, chez les adultes en surpoids et obèses, la phentermine-topiramate et les agonistes des récepteurs GLP-1 se sont avérés les meilleurs médicaments pour réduire le poids ; des agonistes du GLP-1, le sémaglutide pourrait être le plus efficace. Pour Minerva, elle est trop biaisée pour avoir des implications pratiques. Focalisée sur la FDA, elle ignore l’EMA et un pan de la littérature européenne très important en matière de toxicité médicamenteuse.

Cette vaste synthèse méthodique avec méta-analyse, qui a été correctement menée d’un point de vue méthodologique, montre que les interventions prénatales structurées relatives au mode de vie, consistant en des interventions en matière d’alimentation et d’activité physique, entraînent une réduction de la prise de poids pendant la grossesse et sont associées à une diminution du risque de résultats maternels et néonatals indésirables. Elle étaye la mise en œuvre de telles interventions dans les soins prénatals de routine et les politiques.

Cette étude clinique randomisée en double-aveugle dans un rapport de 2 : 1, de bonne qualité méthodologique, montre que le sémaglutide, un agoniste de la GLP-1, permet d’obtenir, en association avec des mesures diététiques et de l’exercice une réduction significative du poids après 68 semaines de traitement chez les adultes en surpoids avec comorbidités liées au poids ou obèses et sans diabète sucré. Les effets à long terme – maintien de la perte de poids, nécessité d’un traitement d’entretien, impact sur les comorbidités et la mortalité, effets secondaires tardifs – doivent être évalués pour introduire pleinement le médicament dans la pratique quotidienne.

Statines et risque de présenter un diabète

Chevalier P.

Minerva 01 02 2019


Cette analyse post-hoc d’une RCT montre une augmentation du risque de survenue d’un diabète chez des sujets à risque de présenter un diabète (surpoids, glycémie à jeun élevée, intolérance au glucose) et prenant une statine, augmentation proportionnelle à la durée du traitement. Les critères justifiant de prescrire une statine ne sont pas précisés dans cette publication (ni dans le protocole de l’étude originale).

Cette RCT réalisée au Danemark montre l’intérêt, en prévention secondaire, d’un triple dépistage cardiovasculaire (anévrisme de l’aorte abdominale, artériopathie périphérique et hypertension artérielle), dépistage couplé à une prise en charge médicamenteuse et non médicamenteuse, chez des hommes âgés de 65 à 74 ans, en termes de mortalité globale, sans signe d’effet indésirable (qualité de vie, incident pathologique), avec un nombre nécessaire à dépister de 169 (avec IC à 95% de 89 à 1811).

Cette synthèse méthodique incluant des études fortement hétérogènes et fortement centrées sur les patients diabétiques, n’apporte pas d’éléments probants en faveur d’interventions de support de l’autogestion des patients de niveau socio-économique faible souffrant de maladie chronique.

La précision diagnostique des tests « simples » de dépistage du prédiabète (HbA1c et glycémie à jeun) est médiocre, et les populations identifiées comme prédiabétiques par ces tests varient considérablement selon les critères utilisés. Le risque est d’intervenir sans réfléchir chez les patients faussement positifs et de ne rien faire chez les patients faussement négatifs. Le gold standard est le triangle classique (OGTT), mais il nécessite une infrastructure significative. Intervenir par la prescription de metformine ou par un suivi imposant une modification du style de vie a une certaine efficacité sur l’apparition du diabète, mais l’effet clinique est probablement surestimé. Les données chez les patientes ayant présenté un diabète gestationnel ne permettent pas de conclure. L’option « screen and treat », seule, risque donc d’être peu efficace sur la prévention du diabète de type 2.

Cette synthèse méthodique avec méta-analyse, de méthodologie correcte, permet de conclure qu’une combinaison d’interventions sur le mode de vie pour le traitement du diabète gestationnel réduit le risque de macrosomie. Une recherche plus approfondie est nécessaire pour évaluer les éventuels effets à bref et à long terme chez la mère et l’enfant.

Cette étude contrôlée, randomisée, correctement menée sur le plan méthodologique, montre qu’une stratégie d’auto-régulation orientée sur une perte de poids rapide à court terme est plus efficace pour la prévention de la prise de poids et de l’obésité que les adaptations plus modestes du mode de vie. La pertinence clinique de ce gain n’est toutefois pas certaine et l’efficacité à long terme n’a pas été suffisamment montrée. En outre, les données sur le risque de troubles alimentaires ou d’autres difficultés psychiques sont manquantes.

Cette étude de suivi menée en ouvert au décours d’une étude clinique randomisée nous permet de conclure que tant les adaptations du mode de vie qu’un traitement par metformine font diminuer de manière significative l’apparition d’un diabète sucré de type 2 sur 15 ans chez les personnes présentant un risque élevé d’en développer un. Les résultats de l’étude de suivi suggèrent une plus-value des interventions à long terme sur le mode de vie pour la prévention du diabète de type 2. Chez les femmes, une diminution statistiquement significative des complications microvasculaires a également été observée avec les interventions sur le mode de vie.

Prévention du diabète dans le monde réel

Veys C.

Minerva 2015 Vol 14 numéro 1 pages 8 - 9


Cette synthèse méthodique avec méta-analyses montre que, versus absence d’intervention, les interventions visant à réduire le risque de diabète de type 2 par le biais d’interventions sur le style de vie, dans un contexte qui se rapproche de la vie réelle, parviennent à réduire le poids et que cette perte de poids est corrélée à l’adhérence des interventions aux recommandations de NICE et IMAGE.

Cette RCT basée sur la communauté, menée au Danemark, ne montre pas d’effet bénéfique d’un dépistage systématique de risque cardiovasculaire élevé associé à des conseils de santé avec un suivi systématique et organisé sur l’incidence de la cardiopathie ischémique, de l’AVC et de la mortalité globale à 10 ans.

Interventions sur le mode de vie et coût-efficacité : les preuves restent rares

Lemiengre M.

Minerva 2014 Vol 13 numéro 4 pages 40 - 40


Cette étude contrôlée randomisée multicentrique américaine menée chez des personnes en surcharge pondérale ou obèses et présentant un diabète de type 2 n’a pas pu montrer d’effet à long terme d’un changement intensif du mode de vie quant aux événements cardiovasculaires.

La curcumine pour prévenir le diabète de type 2 ?

Van De Vijver E.

Minerva 2013 Vol 12 numéro 2 pages 19 - 20


Cette étude de bonne qualité méthodologique conclut que la curcumine peut être un produit sans danger et efficace pour la prévention de la survenue d’un diabète de type 2 chez les patients prédiabétiques. Des études à plus long terme sur des populations plus larges et plus diverses doivent venir confirmer les résultats avant que la curcumine ne puisse se voir attribuer une place comme médicament pour la prévention du diabète de type 2.

Cette étude effectuée en Chine montre qu’une intervention sur l’hygiène de vie (régime, exercices physiques ou les deux) chez des personnes avec intolérance glucidique permet un report d’apparition d’un diabète de type 2 déterminé sur des critères d’importance clinique variable. Une efficacité en termes de prévention de critères forts (événements cliniques cardiovasculaires, décès) n’est cependant pas encore prouvée.

Perte de poids pour traiter l’incontinence

Michiels B.

Minerva 2009 Vol 8 numéro 9 pages 130 - 130


Cette RCT montre qu’une réduction de poids en cas de surpoids et d’obésité acquise par un programme d’accompagnement associant régime, activités physiques accrues et modifications du style de vie diminue aussi les épisodes d’incontinence urinaire.

Programme éducatif structuré pour le diabète de type 2 récemment diagnostiqué ?

Goderis G.

Minerva 2008 Vol 7 numéro 10 pages 152 - 153


Cette étude n’apporte pas de preuve de l’efficacité d’un programme éducatif en groupe, versus prise en charge conventionnelle améliorée, pour des patients diabétiques de type 2 récemment diagnostiqués, en termes de différence de réduction de l’ HbA1c. Un bénéfice (faible) sur d’autres critères reste hypothétique pour cette étude. Des synthèses de la littérature ont cependant montré un bénéfice de programmes éducatifs bien encadrés.

Régimes pauvres en hydrates de carbone ou en graisses

Muls E. , Poelman T. , Vandenbroucke M.

Minerva 2007 Vol 6 numéro 7 pages 106 - 107


Cette synthèse méthodique montre qu’un régime pauvre en hydrates de carbone et une diète pauvre en graisses et en calories provoquent une même perte de poids. L’association avec un exercice physique majoré n’est pas évaluée. En l’absence de données sur l’influence des régimes pauvres en hydrates de carbone sur le risque cardio-vasculaire, ils ne peuvent être conseillés.

Sibutramine et changement de mode de vie dans l’obésité

Van Royen P.

Minerva 2006 Vol 5 numéro 10 pages 149 - 151


Cette étude montre qu’une association de changement de mode de vie (régime, activité physique et thérapie comportementale) avec la sibutramine chez des patients obèses (IMC 30-45) permet d’obtenir une perte de poids plus importante que celle atteinte avec les interventions séparées. La perte de poids atteinte est cependant limitée. La médication n’a qu’une place adjuvante et ne remplace jamais la prise en charge de base. Les études visant à déterminer chez quels patients obèses et dans quelle phase du traitement la combinaison apporte le plus de bénéfice pour un minimum de coût doivent être poursuivies.

Cette étude effectuée dans le cadre du «Diabetes Prevention Program» constate qu'à peu près la moitié d'une population ayant une tolérance glucidique perturbée, présente un syndrome métabolique. Grâce à un programme intensif de modifications du style de vie (nourriture pauvre en calories et en graisses, activité physique avec effort modéré, telle que marche rapide durant au moins 150 minutes par semaine), après trois ans, une chute tant du nombre de nouveaux cas de syndrome métabolique que de ceux existant déjà est observée. La metformine à raison de 850 mg deux fois par jour donne un même effet, quoique moins important, que les adaptations du style de vie. Il persiste cependant encore des imprécisions concernant la valeur du syndrome métabolique en tant que marqueur du risque cardiovasculaire. Les facteurs de risque cardiovasculaires qui font partie des critères de définition du syndrome métabolique doivent être pris en charge en tant que tels et les adaptations du style de vie y jouent un rôle important. Le diagnostic du «syndrome métabolique» a actuellement peu d'impact sur la pratique clinique.

Chirurgie de l’obésité: dix ans de suivi

Michiels B.

Minerva 2005 Vol 4 numéro 10 pages 150 - 152


Cette étude montre que les différentes formes de chirurgie de l'obésité, après un suivi de dix ans et versus traitement conventionnel, ont un effet positif sur la réduction du poids et de la comorbidité. Une réduction de poids, un effet positif sur les facteurs de risque et sur l'amélioration de la comorbidité (surtout du diabète) sont montrés de façon significative après dix ans de suivi, quoique moindres qu'après deux ans de suivi. Comme les données concernant le critère de jugement primaire, la mortalité, et les effets indésirables à long terme font défaut, des recommandations pour la pratique ne peuvent pas encore être formulées. Les recherches doivent être poursuivies pour définir les critères précis de sélection pour la chirurgie de l'obésité, afin d'optimiser l'obtention de résultats durables après cette chirurgie.

Le café protège-t-il du diabète?

Laekeman G.

Minerva 2005 Vol 4 numéro 7 pages 102 - 104


Cette étude d’observation conclut qu’il existe une relation dose dépendante inverse entre la consommation de café et la survenue d’un diabète sucré de type 2. Une quantité minimale de cinq tasses (pour les femmes) ou de dix tasses (pour les hommes) de café par jour diminue le risque de diabète de type 2. La consommation de café peut par contre augmenter le risque cardiovasculaire.

Cette étude semble montrer que, chez des hommes obèses, âgés de moins de 50 ans, ne présentant pas de comorbidité, un homme sur trois retrouve une puissance sexuelle complète grâce à un accompagnement prolongé, intensif et personnalisé lui permettant d’atteindre un mode de vie plus sain (notamment perte de poids et davantage d’exercices physiques). L’influence d’autres facteurs qui améliorent la puissance sexuelle, telle que l’arrêt du tabac, n’a cependant pas été étudiée dans cette étude.

Régime sans sel: efficace à long terme?

De Cort P.

Minerva 2004 Vol 3 numéro 5 pages 82 - 84


A court terme, une restriction sodée alimentaire réduit la pression artérielle, ce qui peut amener une réduction du traitement médicamenteux. Cette synthèse apporte trop peu de données sur l’efficacité à long terme pour pouvoir formuler des conclusions fondées pour la pratique. Il n’existe également pas de données suffisantes concernant l’efficacité d’une restriction sodée sur les incidents cardiovasculaires et la mortalité.

Efficacité de l'exercice aérobique sur la pression artérielle

Fagard R.

Minerva 2004 Vol 3 numéro 1 pages 10 - 11


Cette méta-analyse montre qu’un entraînement physique dynamique aérobique (marche, ging, rouler à vélo, nager) peut réduire la pression artérielle aussi bien chez des sujets hyper-tendus que normotendus. Une incitation à pratiquer une activité physique est un élément important des conseils à donner dans la pratique médicale en matière de style de vie.

La prescription d'exercices physiques est-elle efficace?

De Cort P.

Minerva 2004 Vol 3 numéro 1 pages 11 - 13


L’activité physique réduit le risque cardiovasculaire et le risque de diabète, d’obésité, d’ostéoporose et de dépression. De précédentes études ont démontré qu’une incitation, en première ligne de soins, entraîne une amélioration de l’activité physique.