Resultats par mot-clé : 'taux de survie'


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Cette étude randomisée contrôlée, qui a été correctement menée d’un point de vue méthodologique, montre un effet statistiquement significatif de la thérapie d’acceptation et d’engagement (ACT), par comparaison avec la prise en charge habituelle, sur la qualité de vie des patients atteints de maladie neuromusculaire. La pertinence clinique de cet effet est cependant encore incertaine. Avant de pouvoir recommander l’intervention, des études supplémentaires sont donc nécessaires.

Les auteurs concluent qu’après 15 ans de suivi, la mortalité spécifique au cancer de la prostate était faible quel que soit le traitement attribué. Ainsi, le choix du traitement implique de peser les compromis entre les avantages et les inconvénients associés aux traitements du cancer localisé de la prostate. Le choix en cas de cancer prostatique localisé de faible risque avec donc un taux de mortalité faible se fera avec le patient entre 3 possibilités : surveillance active, prostatectomie radicale, radiothérapie prostatique curative.

Cette étude de suivi d’une étude randomisée, en double aveugle, contrôlée par placebo, correctement menée d’un point de vue méthodologique, montre que l’instauration immédiate d’un traitement par ramipril nécessitant une titration, comparé à un placebo, après un infarctus du myocarde chez des patients atteints d’insuffisance cardiaque entraîne un gain de survie jusqu’à 15 ans après le début du traitement.

Cette intéressante méta-analyse sur données cliniques individuelles montre un bénéfice de pontages coronariens versus angioplastie percutanée (avec endoprothèses) chez des patients souffrant d’un diabète et de lésions coronaires multiples et complexes (au score SYNTAX) mais pas de plus-value pour les patients avec lésions dans le territoire de l’artère coronaire gauche.

Malgré 5 ans d’hormonothérapie adjuvante, un cancer du sein à récepteur hormonal positif peut récidiver avec un risque non négligeable jusqu’à 20 ans au moins après le début du premier traitement. Ce risque associé à une mortalité notable est essentiellement dépendant du statut T et N de la tumeur initiale.

Radiothérapie avec ou sans antiandrogènes en cas de récidive du cancer prostatique ?

Moris L. , Van den Broeck T. , Claessens F. , Joniau S.

Minerva 15 12 2017


Cette étude randomisée contrôlée montre que l’association d’antiandrogènes (bicalutamide) et de la radiothérapie de rattrapage prolonge la survie des patients qui présentent une récidive biologique (PSA entre 0,2 et 4 ng/ml) après prostatectomie radicale.

Cette étude randomisée contrôlée montre que l’intégration précoce de soins palliatifs dans le cadre d’une prise en charge oncologique standard n’offre pas d’avantages par rapport à une intégration tardive, en ce qui concerne le retentissement des symptômes et le recours aux services hospitaliers.

Calcium et mortalité chez les femmes

Laekeman G.

Minerva 15 05 2014


Cette vaste étude de cohorte prospective montre un rapport entre la consommation de plus de 1 400 mg de calcium par jour (apports alimentaires compris) et une augmentation de la mortalité globale et des décès par maladie cardiovasculaire ou par cardiopathie ischémique. Cette corrélation était plus forte en cas de prise de suppléments de calcium.

Malgré ses limites méthodologiques importantes, cette méta-analyse confirme qu’une diminution des chiffres tensionnels avec un traitement antihypertenseur chez des patients âgés > 65 ans hypertendus montre une efficacité sur des critères forts : mortalité globale et cardiovasculaire, AVC et insuffisance cardiaque. Ce bénéfice est proportionnel à la diminution de la PAS, et dans une moindre mesure à celle de la PAD. Cette étude ne permet pas de conclure quant aux valeurs cibles à atteindre dans cette catégorie d’âge avec un traitement antihypertenseur.

Cette méta-analyse comparant l’efficacité du carvédilol versus autres bêta-bloquants bêta1 sélectifs montre un bénéfice du carvédilol en termes de mortalité … versus métoprolol non à libération prolongée, fait déjà connu (étude COMET). Hormis ce bénéfice versus tartrate de métoprolol dans une étude qui emporte la méta-analyse au vu de son poids relatif, une plus-value du carvédilol versus autre bêta-bloquant n’est prouvée pour aucun autre critère dans l’insuffisance cardiaque, et pour aucun critère post infarctus myocardique aigu. Cette étude n’apporte pas d’argument pour modifier les recommandations actuelles.

La sédation palliative, raccourcit-elle la durée de vie ?

Pype P.

Minerva 2012 Vol 11 numéro 10 pages 119 - 120


Sur la base des études observationnelles hétérogènes incluses dans cette synthèse méthodique, qui présente des limitations sur le plan méthodologique, il n’est pas possible de conclure que la sédation palliative correctement appliquée raccourcit la durée de vie des patients cancéreux.

Il ressort de cette étude qu’une monothérapie adjuvante par létrozole est supérieure au tamoxifène chez les femmes ménopausées atteintes de cancer du sein hormonosensible. Un traitement séquentiel par tamoxifène et létrozole ne donne pas de meilleurs résultats que le létrozole en monothérapie.

Un traitement d’emblée par exémestane durant 5 ans est équivalent à un traitement séquentiel avec tamoxifène durant 2 à 3 ans suivi d’exémestane jusqu‘au terme des 5 ans comme traitement adjuvant d’un cancer du sein hormonosensible en post ménopause. D’autres recherches sont nécessaires pour identifier les paramètres pronostiques et les bio marqueurs pour sélectionner les patientes pour l’un ou l’autre de ces traitements.

Biais de temps d’immortalité

Chevalier P.

Minerva 2011 Vol 10 numéro 1 pages 12 - 12

Insuffisance cardiaque chronique : modifier le traitement en fonction du BNP ?

De Keulenaer G.

Minerva 2011 Vol 10 numéro 1 pages 2 - 3


Cette méta-analyse montre qu’un dosage du BNP ou du NT-proBNP en pratique ambulatoire pour des patients présentant une insuffisance cardiaque chronique permet une optimalisation de leur traitement médicamenteux avec diminution de la mortalité, principalement chez les patients âgés de moins de 75 ans. Elle n’inclut qu’un nombre limité d’études, de qualité méthodologique non précisée et cliniquement hétérogènes. Une place pour cette stratégie de traitement basée sur le dosage du BNP reste à préciser.

Chirurgie conservatrice versus mastectomie radicale

Serreyn R. , Van den Broecke R.

Minerva 2004 Vol 3 numéro 2 pages 22 - 24


Cette étude,avec un suivi de 20 ans,montre que la chirurgie conservatrice du sein est au moins aussi efficace que la mastectomie totale chez des femmes présentant un cancer du sein invasif. La chirurgie conservatrice est, pour ce motif, le traitement de choix. En cas de tumeur de taille plus importante ou de volume mammaire moindre, une chirurgie conservatrice avec reconstruction partielle peut garantir un bon résultat oncologique et esthétique. La radiothérapie postopératoire est nécessaire dans tous les cas pour obtenir une diminution significative du risque de récidive locorégionale.

Editorial: Requiem pour une médecine holistique?

Stuer H. , Vermeire E.

Minerva 2003 Vol 2 numéro 8 pages 126 - 127