Resultats par mot-clé : 'épicondylite'


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Thérapie manuelle et exercices pour les épicondylites.

Pelletier A.

Minerva 2025 Vol 24 numéro 3 pages 57 - 62


Cette revue systématique de RCTs montre que, chez les patients souffrant d’épicondylite latérale, la thérapie manuelle et/ou les exercices offrent une amélioration modérée de la douleur et de l’incapacité fonctionnelle à court terme (4 à 12 semaines) par rapport à une intervention minimale ou un placebo. Ces 2 interventions améliorent les résultats par rapport à une ou injection de glucocorticoïdes seule. Les évènements indésirables sont plus nombreux mais légers et transitoires. Cette revue est de bonne qualité méthodologique mais est basée sur des études présentant de nombreuses limites méthodologiques, dont l’hétérogénéité des protocoles d’intervention en termes de durée et d’intensité des traitements, ce qui limite la comparabilité des résultats.

Épicondylite : infiltration de corticostéroïdes et/ou kinésithérapie ?

Van De Vijver E.

Minerva 2013 Vol 12 numéro 8 pages 101 - 102


Cette étude de bonne qualité méthodologique nous permet de conclure qu’il n’existe pas de preuve de résultats favorables à long terme des infiltrations de corticostéroïdes et/ou de la kinésithérapie dans le traitement de l’épicondylite.

Epicondylite: kinésithérapie préférable à une infiltration?

Vanwelde C.

Minerva 2007 Vol 6 numéro 6 pages 94 - 96


Cette étude montre que la kinésithérapie et les infiltrations de corticostéroïdes sont plus efficaces à court terme (après six semaines) qu’une temporisation en cas d’épicondylite radiale, les infiltrations étant plus efficaces que la kinésithérapie à ce terme. A long terme cependant (52 semaines), la kinésithérapie n’est pas plus efficace qu’une temporisation qui est, elle-même, supérieure à des infiltrations. Le nombre élevé de récidives appelle donc à des réserves vis-à-vis des infiltrations. Ces résultats semblent donc justifier une attitude attentiste dans le traitement de l’épicondylite. En cas de douleur et/ou de limites importantes des activités, un traitement de kinésithérapie pourrait être envisagé pour son efficacité à court terme.

Traitement de l'épicondylite

De Wachter J.

Minerva 2003 Vol 2 numéro 3 pages 41 - 43


D’après cette étude, il semble que dans le traitement de l’épicondylite, à long terme (après 52 semaines), une temporisation ou la physiothérapie montrent un meilleur résultat que les infiltrations avec un corticostéroïde. Les infiltrations ont un effet bénéfique uniquement à court terme (après 6 semaines). Cette étude conforte donc le NHG-standaard qui préconise une temporisation avec, si nécessaire, des avis ergonomiques et des anti-douleurs.Une infiltration avec des corticoïdes ne sera faite qu’en cas de douleur prononcée et inconfort. Cette attitude sera toujours adoptée en concertation avec le patient.