Resultats par mot-clé : 'amiodarone'


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Amiodarone en prévention de la mort subite ?

Van Heuverswyn F.

Minerva 15 03 2017


Cette synthèse méthodique et méta-analyse de la Cochrane Collaboration montre, avec un niveau de preuves faible à modéré, que l’amiodarone, versus placebo et autres antiarythmiques, diminue le risque de mort subite cardiaque, de mortalité cardiaque et de mortalité globale en prévention primaire. Selon les éléments de preuve actuels, on ignore si, en prévention secondaire, l’amiodarone diminue ou augmente le risque de mort subite cardiaque ou de mortalité globale.

Diminution des erreurs médicamenteuses grâce aux pharmaciens

Laekeman G.

Minerva 2013 Vol 12 numéro 4 pages 43 - 44


Cette étude met en lumière le rôle des pharmaciens dans l’accompagnement des patients lors de l’instauration d’un traitement. Ils peuvent utilement agir de manière préventive en signalant, par feed-back électronique complété par une concertation orale, les complications possibles dues aux prescriptions médicales ou à une surveillance insuffisante des traitements par les médecins. Cette étude montre également que cette approche entraîne un coût supplémentaire.

Amiodarone ou défibrillateur interne en cas d’insuffisance cardiaque chronique?

Van Cleemput J.

Minerva 2006 Vol 5 numéro 1 pages 3 - 6


Cette étude montre que l’administration d’amiodarone n’améliore pas la survie de patients présentant une insuffisance cardiaque de classe II ou III et une fraction d’éjection ventriculaire ≤35%. L’amiodarone n’a donc plus sa place dans le traitement de l’insuffisance cardiaque chronique légère à modérée. Les défibrillateurs internes à synchronisation automatiques (DISAs) peuvent réduire la mortalité pour cette catégorie de patients mais la détermination du type de patient tirant un intérêt maximal de ce traitement par rapport à son coût le plus favorable doit encore faire l’objet d’études.

Fibrillation auriculaire: contrôler la fréquence ou le rythme

Duytschaever M. , Tavernier R.

Minerva 2004 Vol 3 numéro 1 pages 4 - 6


Chez des patients âgés présentant une fibrillation auriculaire, le contrôle du rythme ne pré-sente aucun avantage par rapport au contrôle de la fréquence ventriculaire, ni en terme de morbidité, ni en terme de mortalité. Le contrôle de la fréquence occasionne moins d’effets indésirables. Une anticoagulation doit toujours être instaurée chez ces patients à haut risque.