Resultats par mot-clé : 'pramipexole'


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Cette étude randomisée en double aveugle contrôlée par placebo, de bonne qualité méthodologique, démontre que l'ajout de pramipexole à une dose suffisamment élevée à un traitement existant comprenant un ou plusieurs antidépresseurs, chez les personnes souffrant de dépression réfractaire, peut entraîner une amélioration à 12 semaines. Les résultats à long terme (48 semaines) sont prometteurs, mais en raison du taux d'abandon élevé et d'une interférence potentielle avec d'autres traitements, des recherches supplémentaires sont nécessaires pour se prononcer à ce sujet. Les résultats ne peuvent être extrapolés qu'aux personnes souffrant de dépression réfractaire, sans psychose, trouble bipolaire ou trouble du contrôle des impulsions. Comme aucune comparaison n'a été effectuée avec d'autres médicaments potentiels utilisés comme stratégie d'augmentation, la place du pramipexole dans l'algorithme thérapeutique reste pour l'instant incertaine. De plus, le fait que de nombreux patients aient arrêté le pramipexole en raison d'effets indésirables nécessite une surveillance étroite du traitement.

Maladie de Parkinson : un adjuvant (et lequel) au lévodopa en cas d’épisodes « off » ?

Chevalier P.

Minerva 2011 Vol 10 numéro 10 pages 127 - 128


Cette synthèse méthodique confirme l’efficacité de différentes classes de médicaments (agonistes dopaminergiques, inhibiteurs de la catéchol-O-méthyl transférase et inhibiteurs de la monoamine oxydase de type B) en ajout à la lévodopa chez des sujets présentant une maladie de Parkinson et présentant des troubles moteurs sous lévodopa. Les agonistes dopaminergiques pourraient être plus efficaces mais avec aussi davantage d’effets indésirables (dyskinésie).

Lévodopa pour les jambes sans repos ?

De Jonghe M.

Minerva 2011 Vol 10 numéro 8 pages 95 - 96


Cette étude montre une efficacité à court terme de l’association lévodopa + inhibiteur de dopadécarboxylase pour les patients souffrant du syndrome des jambes sans repos et ayant des répercussions importantes sur le sommeil. Les limites méthodologiques sont cependant trop importantes que pour en faire une recommandation. La sécurité de la prise en charge médicamenteuse doit être mise en balance avec des symptômes parfois très gênants, mais n’entraînant jamais de complication grave.