Resultats par mot-clé : 'méthylphénidate'


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Cette synthèse méthodique avec méta-analyse, bien construite méthodologiquement mais basée sur des études présentant quelques limites méthodologiques, ouvre des perspectives sur un traitement de sevrage à la cocaïne à l’aide d’amphétamines délivrées sur ordonnance (dextroamphétamine principalement), mais ne donne pas d’informations sur leur efficacité à long terme.

Cette étude montre, chez des enfants âgés de 9 à 12 ans et présentant un TDAH, qu’une instauration tardive de psychostimulants, est associée à une régression scolaire versus instauration précoce. Le dessin de cette étude ne permet toutefois pas de conclure à un lien de cause à effet entre le traitement médicamenteux du TDAH et la prévention d’un retard scolaire.

Médicaments et fatigue liée au cancer (suite)

Chevalier P.

Minerva 28 02 2011


Cette synthèse méthodique de l’intérêt d’un médicament pour lutter contre la fatigue liée au cancer module de précédentes conclusions : intérêt éventuel mais faible du méthylphénidate, recours à des érythropoïétines non recommandé, malgré leur efficacité, au vu de leurs effets indésirables potentiels chez des patients présentant un cancer avancé.

Médicaments et fatigue liée au cancer

Chevalier P.

Minerva 2009 Vol 8 numéro 4 pages 51 - 51


Cette synthèse méthodique apporte des preuves d’une efficacité limitée pour le méthylphénidate, l’érythropoïétine et la darbépoétine (en cas d’anémie pour ces 2 derniers médicaments), mais sans conclusion actuellement possible quant au rapport bénéfices/risques, sans comparaison avec des prises en charge non médicamenteuses et avec les questions éthiques qui demeurent.

Quel est l’effet à moyen terme d’un traitement médicamenteux du SDAH

Declercq T. , Poelman T.

Minerva 2008 Vol 7 numéro 9 pages 138 - 139


Dans la littérature, un traitement médicamenteux est considéré comme un élément important dans la prise en charge des enfants présentant un Syndrome de Déficit de l’Attention avec Hyperactivité (SDAH), particulièrement pour ses formes sévères. Cette étude d’observation conclut que la plus-value d’un traitement médicamenteux versus autres traitements observée après 14 mois disparaît lors d’un suivi à 36 mois. En l’absence de groupe placebo et en fonction des limites méthodologiques de cette étude, une conclusion formelle n’est pas possible. Si un bénéfice à court terme est montré, un bénéfice et une sécurité à moyen et à long termes restent à prouver.