Resultats par mot-clé : 'acénocoumarol'


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Cette étude montre, chez des patients en FA et anticoagulés de manière stable par acénocoumarol depuis 6 mois, que le score HAS-BLED est statistiquement plus performant que les scores CHADS2 et CHA2DS2-VASc pour prédire les évènements hémorragiques majeurs mais la performance prédictive de ce test reste modeste.

Anticoagulation et risque hémorragique : prévisible ?

La rédaction Minerva

Minerva 28 05 2013


Tout traitement anticoagulant oral (antagoniste de la vitamine K, anti Xa, anti-thrombine) présente un risque hémorragique, semble-t-il plus important dans les 30 premiers jours de traitement. Les scores évaluant ce risque hémorragique sous traitement anticoagulant actuellement proposés sont peu performants. Par ailleurs, ce risque est plus important si le risque d’AVC/embolie systémique est plus important.

Aspirine ou aspirine + anticoagulant en cas d’artérite périphérique ?

Chevalier P.

Minerva 2008 Vol 7 numéro 2 pages 22 - 23


Cette étude randomisée, ouverte, ne montre pas de bénéfice significatif en matière de prévention d’événements cardiovasculaires lors de l’administration d’une association d’aspirine et d’anticoagulant plutôt que d’aspirine seule, à des patients présentant une artérite périphérique (des membres inférieurs surtout ou des carotides). Cette association augmente par contre significativement le risque hémorragique. Le traitement à recommander reste donc l’aspirine seule.

Cette étude montre que les patients ayant présenté un épisode de maladie thromboembolique veineuse idiopathique et présentant des D-dimères anormaux 1 mois après l’arrêt du traitement anticoagulant oral d’au moins 3 mois, ont un risque de récidive significativement plus élevé, lequel est diminué par la reprise de l’anticoagulothérapie. La durée optimale du traitement en cas de taux de D-dimères normal n’est cependant pas déterminée par cette étude.

Prévention de la récidive thrombo-embolique chez le patient cancéreux

Lannoy J.

Minerva 2005 Vol 4 numéro 4 pages 63 - 65


Cette étude montre qu’en prévention secondaire de la thrombo-embolie veineuse chez des patients cancéreux qui en ont présenté récemment une, les héparines à bas poids moléculaires sont plus efficaces et aussi sûres que les anticoagulants oraux.