Resultats par mot-clé : 'schizophrénie'


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Cette synthèse méthodique avec méta-analyse, qui est de bonne qualité du point de vue méthodologique, montre qu’une intervention multimodale précoce chez des personnes atteintes de psychose précoce, sur le plan des critères de jugement cliniquement pertinents, comme l’arrêt du traitement, l’admission pour trouble psychiatrique, la participation à l’école ou au travail, l’amélioration des symptômes et les capacités fonctionnelles globales, est supérieure par comparaison avec la prise en charge habituelle. On ne sait pas bien chez quels patients précisément et pour quelles composantes, et avec quelle durée et quelle intensité, on peut attendre les meilleurs résultats.

Clozapine dans la schizophrénie réfractaire : efficacité prouvée ?

Catthoor K.

Minerva 2017 Vol 16 numéro 10 pages 245 - 248


Cette synthèse méthodique et méta-analyse, correctement menée, conclut qu’en cas de schizophrénie réfractaire, les symptômes positifs sont mieux soulagés à court terme avec de la clozapine qu’avec d’autres neuroleptiques. Il est nécessaire de poursuivre la recherche en définissant correctement la résistance au traitement et en accordant suffisamment d’attention aux effets indésirables.

Impact des antipsychotiques sur la mortalité des patients schizophréniques ?

Cohen D. , Correll C. , De Hert M.

Minerva 2010 Vol 9 numéro 10 pages 122 - 123


Cette étude conclut que la mortalité des patients atteints de schizophrénie est élevée et que le recours à des antipsychotiques à long terme diminue la mortalité. Différents problèmes méthodologiques dans cette étude rendent cependant les conclusions de ses auteurs peu fiables. Une utilisation prudente des antipsychotiques chez les patients atteints de schizophrénie reste extrêmement importante.

Efficacité des antipsychotiques dans la schizophrénie

Pieters G. , van Winkel R.

Minerva 2006 Vol 5 numéro 9 pages 140 - 142


Cette étude conclut que 74% des patients présentant une schizophrénie chronique traités par antipsychotiques mettent fin à leur traitement endéans les 18 mois. Les différences en pourcentage de nombre de personnes arrêtant le traitement et de durée de traitement avant l’arrêt, sont faibles; nous pouvons donc en conclure que, dans le traitement de la schizophrénie, l’ancien antipsychotique perphénazine est probablement aussi efficace que les nouveaux antipsychotiques (olanzapine, quétiapine, rispéridone, ziprasidone). Un nombre significativement plus élevé de patients du groupe olanzapine arrêtent leur médication en raison d’une prise de poids et de troubles métaboliques. Une information rigoureuse, une psychoéducation et une concertation avec le patient et sa famille sont importantes lors de la prescription d’une médication antipsychotique pour en améliorer l’observance.

Les antipsychotiques atypiques dans la schizophrénie

De Meyere M.

Minerva 2002 Vol 1 numéro 10 pages 38 - 39


Cette synthèse méthodique montre une efficacité égale des antipsychotiques conventionnels par rapport aux atypiques ; ils ont cependant plus d’effets indésirables extrapyramidaux. La pertinence clinique de cette différence statistiquement significative n’est cependant pas établie. D’autre part, les antipsychotiques atypiques ont plus d’effets indésirables, parfois graves, et sont beaucoup plus chers. Comme les auteurs de la méta-analyse, nous plaidons pour l’utilisation initiale, en général, des antipsychotiques classiques dans la schizophrénie, excepté si le patient a peu répondu à une administration antérieure d’antipsychotiques conventionnels ou s’il a présenté des effets extrapyramidaux inacceptables. Dans la pratique, le médecin traitant donnera au patient les informations sur les avantages et les inconvénients des deux groupes d’antipsychotiques et partagera la décision finale du choix avec lui.