Resultats par mot-clé : 'thérapie cognitive'


Nombre de resultats : 30 article(s) - 9 analyse(s) brève(s) - 0 Synthèse(s)


Cette étude multicentrique, ouverte, randomisée et contrôlée, conçue de manière méthodologiquement correcte, démontre qu'une approche neuroscientifique moderne de la douleur peut s'avérer potentiellement utile pour le traitement à long terme de la douleur chronique liée au coup du lapin chez l'adulte, bien qu'aucun effet sur le critère de jugement principal n'ait pu être démontré à court terme. L'étude a été menée dans un contexte de soins secondaires en Belgique, mais une extrapolation vers les soins primaires est probablement possible. Cela nécessite toutefois des recherches supplémentaires sur l'efficacité et la rentabilité de l'intervention dans un contexte de soins primaires.

Cette synthèse méthodique Cochrane avec méta-analyse montre que la psychothérapie à court terme et à long terme réduit les symptômes dépressifs chez les personnes âgées qui résident dans des établissements de soins de longue durée. Cependant, l’étude présente de nombreuses limites, notamment une hétérogénéité clinique importante entre les interventions incluses, entre les groupes témoins et entre les contextes étudiés. En outre, le degré de certitude des données probantes est très faible. Ainsi, la conclusion que nous pouvons tirer de la présente synthèse méthodique se limite à constater la nécessité de mener davantage d’études correctement conduites, ainsi que des études comparant l’efficacité de la psychothérapie à celle de la pharmacothérapie.

Cette étude randomisée contrôlée multicentrique montre que chez des patients présentant une lombalgie chronique invalidante la thérapie cognitivo-fonctionnelle, avec ou sans biofeedback, est plus efficace que la prise en charge classique, dans la douleur et la limitation des activités, jusqu’à un an après l’intervention. Elle n’a pas montré de plus-value de l’adjonction du biofeedback via des capteurs à la thérapie cognitivo-fonctionnelle. Les nombreux conflits d’intérêt des auteurs, l’importante hétérogénéité du groupe témoin, une confiance initiale plus élevée dans le traitement parmi les participants des groupes intervention et un éventuel biais dû à des réponses socialement souhaitables pour le critère de jugement peuvent avoir influencé les résultats.

Cet essai randomisé montre que chez les patients avec une dépression modérée à sévère recrutés dans un contexte de soins primaires, la thérapie cognitivo-comportementale assistée par ordinateur ajoutée aux soins habituels est plus efficace que les soins habituels seuls, avec un effet global qui reste modeste. La méthodologie de la recherche ne convainc cependant pas de la plus-value clinique du programme d’assistance par internet par rapport à une TCC conventionnelle.

Cette synthèse méthodique avec méta-analyse en réseau de composants montre que les patients bipolaires traités pharmacologiquement devraient également bénéficier de psychothérapie centrée sur les stratégies de gestion de la maladie et le développement de capacités d’adaptation ; cela étant plus particulièrement avantageux sous un format de groupe ou familial/en couple. Malgré la bonne qualité méthodologique de l’étude, les études originales incluses sont le plus souvent de faibles effectifs, avec des résultats parfois exploratoires (absence de comparaison directe), des durées de suivi très variables et un profil des patients bipolaires inclus inconnu ou hétérogène, ce qui limite fortement la transférabilité de ces résultats à la pratique quotidienne et à la question de « quelle psychothérapie pour quel patient ».

Cette synthèse méthodique avec méta-analyse, qui a été correctement menée d’un point de vue méthodologique, de 17 études hétérogènes qui présentent souvent un risque élevé de biais montre, avec un niveau de preuve élevé, que la thérapie comportementale dialectique pendant les 12 premiers mois, par rapport à la prise en charge habituelle (améliorée), réduit le risque de récurrence d’automutilation chez les enfants et les adolescents. Aucun effet de la thérapie familiale n’a pu être montré par rapport à la prise en charge habituelle (améliorée), et ce avec un niveau de preuve modéré. D’autres interventions psychologiques spécifiques, y compris la thérapie comportementale individuelle, n’étaient pas meilleures que la prise en charge habituelle (améliorée), mais, en raison d’un manque d’études et du risque élevé de biais dans plusieurs études, nous ne pouvons pas tirer de conclusions définitives à ce sujet.

Cette étude randomisée et contrôlée montre que l’application Break Binge Eating pourrait être efficace pour diminuer la symptomatologie globale (attitudes et comportements) des troubles du comportement alimentaire (et dans une moindre mesure certaines focalisations précises comme les préoccupations excessives sur la silhouette, le poids, l’alimentation et ses restrictions, et les répercussions psychosociales associées) chez des individus présentant une hyperphagie boulimique, très motivés pour ce type de suivi et ne pouvant pas bénéficier de soins classiques.

Cette synthèse méthodique avec méta-analyse en réseau de bonne qualité méthodologique montre une efficacité très probable des thérapies cognitivo-comportementales dans la prise en charge du syndrome du côlon irritable. Ce sont surtout les TCC auto-administrées ou avec un contact minimal (par exemple par téléphone ou via internet) qui semblent les plus efficaces ainsi que l’hypnose centrée spécifiquement sur les problèmes digestifs. Cependant, les études incluses présentent de nombreuses limites méthodologiques. De nouvelles études sont nécessaires pour renforcer les résultats mis en évidence ici.

Troubles cognitifs liés au TDAH : interventions non pharmacologiques efficaces ?

Diehl J.

Minerva 2020 Vol 19 numéro 9 pages 106 - 109


Cette méta-analyse présentant de nombreuses limites méthodologiques suggère qu’une approche non médicamenteuse peut être bénéfique aux patients atteints de TDAH sur la symptomatologie cognitive liée au TDAH.

Cette étude de bonne qualité méthodologique démontre qu’une prise en charge de la douleur chronique au moyen de séances de psychothérapie cognitive comportementale ou éducatives, réalisées en groupe et de forme simplifiée, dispensées auprès d’un public économiquement défavorisé, est envisageable et au moins aussi efficace que les soins usuels.

Cette étude randomisée contrôlée montre que la thérapie comportementale cognitive proposée par voie numérique, comparée à une éducation sur l’hygiène du sommeil, améliore de manière statistiquement significative les capacités fonctionnelles en journée, le bien-être psychologique et la qualité de vie liée au sommeil des personnes souffrant d’insomnie qui ont été recrutées en ligne. Du fait d’une mauvaise observance, il est difficile d’évaluer correctement la pertinence clinique du résultat par rapport à d’autres approches de thérapie comportementale.

Cette synthèse méthodique avec méta-analyse, qui est de bonne qualité du point de vue méthodologique, montre qu’une intervention multimodale précoce chez des personnes atteintes de psychose précoce, sur le plan des critères de jugement cliniquement pertinents, comme l’arrêt du traitement, l’admission pour trouble psychiatrique, la participation à l’école ou au travail, l’amélioration des symptômes et les capacités fonctionnelles globales, est supérieure par comparaison avec la prise en charge habituelle. On ne sait pas bien chez quels patients précisément et pour quelles composantes, et avec quelle durée et quelle intensité, on peut attendre les meilleurs résultats.

Cette étude randomisée, contrôlée, menée chez des adultes souffrant de dépression majeure en première ligne montre que l’activation comportementale proposée par des intervenants sans formation thérapeutique poussée est aussi efficace et efficiente que la thérapie cognitivo-comportementale proposée par des psychothérapeutes professionnels.

Cette méta-analyse sur base des données individuelles des patients montre que la thérapie cognitive basée sur la pleine conscience est un traitement valable pour la prévention des rechutes dépressives chez les personnes qui ont guéri d’une dépression mais qui présentent un risque élevé de récidive.

Traitement par les exercices physiques pour le syndrome de fatigue chronique ?

Feron J-M.

Minerva 2016 Vol 15 numéro 9 pages 230 - 234


Cette synthèse méthodique de la Cochrane Collaboration montre que, chez les patients adultes atteints du syndrome de fatigue chronique, l’efficacité de la thérapie par l’exercice est supérieure aux soins usuels et similaire à la thérapie cognitivo-comportementale en termes de fatigue, de capacités fonctionnelles, du changement perçu de la santé globale sans effets indésirables sévères plus sérieux que les soins usuels. Cependant, si la méthodologie de cette méta-analyse est rigoureuse, les études incluses sont quasi toutes (très) faibles d’un point de vue méthodologique, si bien que les conclusions ne peuvent qu’au mieux se voir attribuer un niveau de preuve faible. Des études bien conduites pourraient donc remettre en cause ces conclusions.

Cette étude clinique randomisée, conçue correctement d’un point de vue méthodologique, montre qu’une forme simplifiée de thérapie comportementale cognitive appliquant la restriction de sommeil en première ligne de soins montre, après 6 mois, une amélioration plus importante, et ce de manière statistiquement significative, de la qualité du sommeil versus des recommandations relatives à l’hygiène du sommeil seules. Cependant ni la pertinence clinique de l’effet, ni la durabilité, ni la possibilité de généraliser les conclusions ne sont correctement évaluables actuellement.

Cette méta-analyse confirme l’efficacité de la psychothérapie pour le traitement de la dépression sévère en première ligne de soins. Elle ajoute prudemment que la préférence du patient pour un mode d’approche psychothérapeutique déterminé jouerait peut-être un rôle dans le degré d’efficacité de la psychothérapie. Des études sont encore nécessaires pour examiner cette hypothèse.

Cette étude randomisée, contrôlée, correctement menée d’un point de vue méthodologique, montre que chez les personnes âgées en bonne santé, versus le seul suivi structuré, les exercices cognitifs de raisonnement et de rapidité de traitement des informations, contrairement aux exercices de mémoire, entraînent, après 10 ans, une plus faible dégradation de l’aptitude spécifiquement concernée, et ce de manière statistiquement significative. En outre, toute forme d’exercices cognitifs, versus suivi habituel, ralentit sur 10 ans la diminution des activités instrumentales de la vie quotidienne (IADL) rapportées par le patient, mais non celles qui sont basées sur la mesure des performances.

Cette synthèse méthodique avec méta-analyse de la Cochrane Collaboration montre que les traitements psychologiques sont efficaces dans le traitement des symptômes de la dépression et de l’anxiété chez les patients atteints de démence. Étant donné la forte hétérogénéité clinique des études incluses et leurs limites sur le plan méthodologique, ces résultats doivent être interprétés avec la prudence qui s’impose.

Cette étude, correctement menée d’un point de vue méthodologique, montre qu’après un an, il n’y a pas de différence en termes de prise de poids chez les patientes anorexiques adultes qui, pendant 10 mois, ont été traitées en ambulatoire par une thérapie psychodynamique focale, par une thérapie cognitivo-comportementale ou par une prise en charge habituelle optimalisée. Les patientes de ce dernier groupe semblent avoir finalement reçu autant d’aide psychothérapeutique.

Cette étude de bonne qualité, malgré certaines limites, apporte des arguments pour soutenir la thérapie cognitivo-comportementale (pratiquée dans certaines conditions de qualité) chez les patients avec dépression résistante au traitement médicamenteux.

Acouphènes : utilité d’une thérapie comportementale cognitive ?

Ooms E.

Minerva 2013 Vol 12 numéro 4 pages 41 - 42


Cette étude en deuxième ligne de soins montre qu’une thérapie comportementale cognitive dans le cadre d’un traitement multidisciplinaire pour les patients souffrant d’acouphènes peut représenter une plus-value. Vu les limites méthodologiques de cette étude, il n’est cependant pas possible d’évaluer l’efficacité relative et la pertinence clinique des différents éléments de cette prise en charge spécialisée par rapport aux autres traitements.

Cette synthèse méthodique de la littérature, de qualité méthodologique moyenne, relative à la prise en charge non médicamenteuse de la démence d’Alzheimer et troubles associés, ne permet aucune conclusion pratique pour les cliniciens.

Efficacité de la psychothérapie brève et longue versus psychanalyse

Pieters G. , Poelman T.

Minerva 2013 Vol 12 numéro 2 pages 15 - 16


Cette étude quasi-randomisée, qui présente des limites importantes sur le plan méthodologique, ne permet pas de tirer de conclusions fiables sur l’effet des différentes formes de psychothérapie brève et longue par rapport à la psychanalyse chez les personnes présentant un trouble dépressif ou un trouble anxieux.

Cette étude de non infériorité conclut qu’une intervention d’auto-assistance au moyen d’une thérapie cognitivo-comportementale informatisée n’est pas moins efficace que la prise en charge classique pour traiter les symptômes de dépression des adolescents en demande de soins pour sortir de leur état dépressif. L’effet clinique de cette thérapie prometteuse doit cependant faire l’objet d’une recherche plus approfondie au moyen d’études bien menées avec groupe témoin fiable.

Fibromyalgie : efficacité de traitements non médicamenteux sur la douleur ?

Crismer A.

Minerva 2012 Vol 11 numéro 7 pages 82 - 83


Cette RCT de qualité méthodologique limitée montre, chez des sujets souffrant de douleurs diffuses dans le cadre d’une fibromyalgie, l’intérêt de l’ajout d’une thérapie cognitive comportementale téléphonique, d’exercices ou des deux aux soins habituels en termes d’amélioration subjective de l’état de santé mais non pour d’autres critères dont les QALY, à 6 et 9 mois.

Cette étude permet de conclure à une diminution cliniquement pertinente du risque de récidive d’un événement cardiovasculaire ou d’un infarctus du myocarde spécifiquement grâce à un programme de groupe basé sur une thérapie comportementale cognitive chez des patients ayant présenté un incident coronarien. Cette étude ne permet pas de déterminer l’effet propre à la thérapie comportementale.

Céphalées de tension : traitement prophylactique utile ?

Vanwelde C.

Minerva 2011 Vol 10 numéro 10 pages 123 - 124


Cette synthèse méthodique qui n’apporte aucun résultat chiffré et qui est basée sur l’opinion d’experts, n’apporte pas de preuve de l’intérêt d’un traitement médicamenteux préventif des céphalées de tension chroniques chez l’adulte.

Antidépresseurs et céphalées chroniques

Chevalier P. , Vanwelde C.

Minerva 2011 Vol 10 numéro 8 pages 93 - 94


Cette méta-analyse de bonne qualité repose sur de petites études originales de (très) faible qualité méthodologique et fort hétérogènes ; les conclusions sont donc d’un très faible niveau de preuve. Elle montre une plus grande efficacité des antidépresseurs tricycliques dans le traitement prophylactique des migraines et des céphalées de tension versus placebo et versus ISRS (preuves très faibles). Pour les comparaisons versus d’autres traitements non médicamenteux, les données sont insuffisantes pour pouvoir conclure.

Efficacité des interventions pour le contrôle du poids chez l’enfant

Chevalier P.

Minerva 2010 Vol 9 numéro 10 pages 116 - 117


Cette synthèse de la littérature concerne des études récentes, relativement hétérogènes, montrant globalement un intérêt surtout d’interventions comportementales modérément (26 à 75 heures) à fort (> 75 heures) intensives en termes de réduction de l’IMC chez des enfants et adolescents en surpoids ou obèses. Ces interventions nécessitent la collaboration d’équipes multidisciplinaires formées.

Exercices, lombalgies et travail

Chevalier P.

Minerva 27 09 2010


Versus soins courants, une intervention incluant des aspects ergonomiques, des activités croissantes et des aspects comportementaux cognitifs, sans viser à calmer la douleur, permet à des patients avec lombalgies chroniques de reprendre plus rapidement le travail et d’avoir un meilleur status fonctionnel à 12 mois.

Cette étude montre, sur une échelle peu adéquate, qu’une thérapie comportementale cognitive (TCC) chez des personnes âgées dépressives en première ligne de soins est plus efficace qu’une simple conversation, sans preuve cependant d’une supériorité cliniquement pertinente versus soins habituels. L’efficacité d’une TCC chez des personnes âgées dépressives reste à montrer.

Cette étude conclut qu’une thérapie cognitive basée sur la pleine conscience est une alternative acceptable à la poursuite d’un antidépresseur pour la prévention d’une rechute de dépression chez un patient qui en a déjà présenté plusieurs. En l’absence de différence significative entre les deux traitements, sauf pour quelques critères de jugement secondaires, le choix entre les deux approches dépendra de la préférence du patient et des disponibilités locales.

Prévention des troubles anxieux et de la dépression chez les personnes âgées

Declercq T. , Poelman T.

Minerva 2009 Vol 8 numéro 10 pages 142 - 143


Cette étude conclut que l’offre d’un modèle d’intervention d’intensité progressive est efficace en prévention d’un passage à une dépression majeure chez des personnes âgées présentant des troubles dépressifs sans atteindre les critères diagnostiques de dépression majeure. Elle ne permet pas de déterminer si certaines étapes de cette intervention complexe sont plus efficaces que les autres, ni si les effets favorables se maintiennent à long terme, ni si cette intervention est coût-efficace.

Thérapie comportementale cognitive pour des plaintes médicales inexpliquées ?

Van Mechelen W.

Minerva 2008 Vol 7 numéro 4 pages 54 - 55


Cette étude montre qu’une thérapie comportementale cognitive (TCC) peut améliorer temporairement la sévérité de plaintes médicales inexpliquées. La pertinence des résultats n’est pas certaine ni leur extrapolabilité à la médecine générale belge. Une recherche effectuée aux Pays-Bas chez ce type de patients montre un bénéfice d’une TCC conduite par les médecins généralistes des patients en question.

Thérapie comportementale cognitive en cas de trouble panique : 2 ans de suivi

Luyten P.

Minerva 2007 Vol 6 numéro 5 pages 74 - 76


Les auteurs de cette étude concluent qu’une thérapie comportementale cognitive (TCC) en cas de troubles de panique est plus efficace à long terme qu’un traitement de référence. Cette conclusion doit être nuancée. Une modification clinique significative n’est observée que pour un groupe limité de patients et uniquement en ce qui concerne les troubles paniques. En raison de limites méthodologiques et d’un contexte d’étude particulier, les résultats sont difficilement transférables à la pratique belge.

Thérapie comportementale cognitive en cas de syndrome du côlon irritable

van der Horst H.E.

Minerva 2006 Vol 5 numéro 7 pages 102 - 104


Cette étude effectuée en pratique de médecine générale, chez des patients présentant un syndrome du côlon irritable déjà traités par mébévérine, montre un effet positif et limité sur les plaintes d’un traitement comportemental cognitif (TCC) conduit par des infirmières formées à cet effet. Après six mois, une diminution des plaintes est observée sous mébévérine, mais sans plus-value d’un TCC ajouté. Une recommandation concernant la place de cette approche chez des patients présentant un syndrome du côlon irritable ne peut être faite sans disposer d’analyse de rapport coût/efficacité et de précisions quant aux patients pouvant bénéficier d’une telle prise en charge.

Réhabilitation vestibulaire en cas de déséquilibre

De Cort P.

Minerva 2006 Vol 5 numéro 2 pages 30 - 32


Cette étude montre un bénéfice d’une réhabilitation vestibulaire chez des patients se plaignant de déséquilibre chronique. Cette réhabilitation combine des exercices classiques de réhabilitation vestibulaire avec des éléments issus des thérapies comportementales cognitives.

Kinésithérapie brève ou classique pour les cervicalgies non aiguës?

Vanwelde C.

Minerva 2005 Vol 4 numéro 9 pages 140 - 142


Cette étude au protocole de non infériorité, effectuée chez des patients présentant des cervicalgies subaiguës ou chroniques, ne peut montrer qu'une intervention cognitivo-comportementale courte (une à trois sessions) soit au moins aussi efficace qu'un traitement de kinésithérapie traditionnelle (de cinq sessions). Cette étude ne possède pas la puissance nécessaire pour permettre des conclusions quant à une différence d'efficacité.