Resultats par mot-clé : 'agoraphobie'


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Cette revue systématique met en évidence plusieurs prédicteurs clés des résultats des traitements psychologiques chez les personnes âgées souffrant de troubles mentaux courants. La gravité des symptômes de départ, l'accomplissement des devoirs thérapeutiques et l'alliance thérapeutique se sont révélés être des prédicteurs constants des résultats positifs, tandis que des facteurs comme la fonction cognitive ont montré des résultats plus mitigés. Ces résultats soulignent l'importance de personnaliser les traitements pour les personnes âgées, en tenant compte de ces prédicteurs pour optimiser les chances de succès thérapeutique. Cette étude présente de nombreux biais méthodologiques qui en limitent la robustesse. Néanmoins, l’importance du sujet justifie pleinement la réalisation de recherches supplémentaires afin d’obtenir des résultats plus fiables et généralisable via l’application de critères uniformisés pour les méthodes d'évaluation des résultats, ce qui faciliterait la synthèse des données et améliorerait la fiabilité des recommandations cliniques.

Cette revue systématique avec méta-analyse directe et méta-analyse en réseau montre que le traitement pharmacologique du trouble panique par les ISRS est associé à un taux élevé de rémission et à un faible risque d’effets indésirables par rapport aux autres psychotropes. Parmi les ISRS, la sertraline et l’escitalopram ont le meilleur profil en termes de rémission et d’effets indésirables. La synthèse méthodique et les méta-analyses sont de bonne qualité méthodologique, mais les études randomisées contrôlées incluses présentent un risque de biais modéré à élevé.

Thérapie comportementale cognitive en cas de trouble panique : 2 ans de suivi

Luyten P.

Minerva 2007 Vol 6 numéro 5 pages 74 - 76


Les auteurs de cette étude concluent qu’une thérapie comportementale cognitive (TCC) en cas de troubles de panique est plus efficace à long terme qu’un traitement de référence. Cette conclusion doit être nuancée. Une modification clinique significative n’est observée que pour un groupe limité de patients et uniquement en ce qui concerne les troubles paniques. En raison de limites méthodologiques et d’un contexte d’étude particulier, les résultats sont difficilement transférables à la pratique belge.