Resultats par mot-clé : 'mirtazapine'


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Cette revue systématique avec méta-analyse en réseau a révélé que la mirtazapine (15 mg/j pendant ≥ 5 jours), le bipéridène (12 mg/j pendant ≥ 14 jours) et la vitamine B6 (600 mg/j pendant ≥ 5 jours) étaient associés à la plus grande efficacité pour le traitement médicamenteux de l’acathisie secondaire à l’utilisation des neuroleptiques antipsychotiques. Pour le traitement de l'acathisie, la vitamine B6 a le meilleur profil d'efficacité et de tolérance. Le nombre de RCTs disponibles restant faible et la taille des échantillons limitée, la prudence est de mise. La trazodone (100 mg/j pendant ≥ 5 jours), la miansérine (15 mg/j pendant ≥ 5 jours) et le propranolol (50 mg/j pendant ≥ 8 jours) peuvent être des alternatives efficaces avec des profils d'efficacité et de tolérance moins favorables.

Cette étude randomisée pragmatique, multicentrique, contrôlée par placebo, de bonne qualité méthodologique, permet de conclure que l’ajout de mirtazapine à un traitement déjà existant (ISRS ou un ISRN) chez des patients atteints de dépression résistante au traitement, en pratique de médecine générale, n’apporte pas de plus-value clinique. En outre, nombreux sont les patients qui ont arrêté de prendre la mirtazapine à cause d’un effet indésirable.

Cette étude rétrospective montre que le recours à des ISRS ou à d’autres antidépresseurs (récents) chez des personnes âgées est associé à plus d’effets indésirables qu’en cas d’emploi des antidépresseurs tricycliques classiques ou apparentés (exception faite de la trazodone qui présente plus d’effets indésirables).

Céphalées de tension : traitement prophylactique utile ?

Vanwelde C.

Minerva 2011 Vol 10 numéro 10 pages 123 - 124


Cette synthèse méthodique qui n’apporte aucun résultat chiffré et qui est basée sur l’opinion d’experts, n’apporte pas de preuve de l’intérêt d’un traitement médicamenteux préventif des céphalées de tension chroniques chez l’adulte.

Antidépresseurs et céphalées chroniques

Chevalier P. , Vanwelde C.

Minerva 2011 Vol 10 numéro 8 pages 93 - 94


Cette méta-analyse de bonne qualité repose sur de petites études originales de (très) faible qualité méthodologique et fort hétérogènes ; les conclusions sont donc d’un très faible niveau de preuve. Elle montre une plus grande efficacité des antidépresseurs tricycliques dans le traitement prophylactique des migraines et des céphalées de tension versus placebo et versus ISRS (preuves très faibles). Pour les comparaisons versus d’autres traitements non médicamenteux, les données sont insuffisantes pour pouvoir conclure.