Resultats par mot-clé : 'antinéoplasique'


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Cette étude clinique randomisée multicentrique fournit une première preuve que des entraînements spécifiques, stimulant le système neuromusculaire (entraînement sensorimoteur et entraînement par vibration du corps entier), réduisent l’apparition de la neuropathie périphérique induite par la chimiothérapie de 50% à 70%. Cette étude, de bonne qualité méthodologique, présente des résultats prometteurs qui soutiennent l’intérêt de mener des recherches complémentaires, idéalement avec des échantillons plus importants, afin de confirmer l’hypothèse formulée et de l’affiner, notamment par des analyses stratifiées selon l’âge des patients.

Cette étude randomisée, contrôlée, en double aveugle, multicentrique, correctement menée d’un point de vue méthodologique, montre que, par comparaison avec un placebo, une préparation standardisée de poudre de racine de gingembre en complément des antiémétiques utilisés chez les patients sous chimiothérapie améliore, de manière statistiquement significative, la qualité de vie liée aux nausées (et vomissements) provoqués par la chimiothérapie. Ces résultats cadrent avec ceux qui concernent l’incidence des nausées et des vomissements. Des recherches plus approfondies sur la pertinence clinique de l’effet du gingembre à différentes doses et schémas d’administration sont nécessaires.

Cette étude randomisée, contrôlée, en double aveugle, qui a été menée correctement d’un point de vue méthodologique, montre que l’ajout d’olanzapine à une triple thérapie antiémétique dans les nausées induites par une chimiothérapie émétisante réduit les nausées plus efficacement qu’un placebo. Une étude similaire montre que 5 mg d’olanzapine a un effet équivalent à celui de 10 mg d’olanzapine mais est associé à moins de sédation au jour 2. Des études supplémentaires sont nécessaires pour évaluer si l’activité antiémétique supplémentaire de l’olanzapine persiste sur plusieurs cycles.

Cette étude randomisée contrôlée montre que l’intégration précoce de soins palliatifs dans le cadre d’une prise en charge oncologique standard n’offre pas d’avantages par rapport à une intégration tardive, en ce qui concerne le retentissement des symptômes et le recours aux services hospitaliers.

Dans les essais cliniques évaluant les traitements médicaux anticancéreux, les patients évaluent mieux la toxicité subjective que les médecins investigateurs. En pratique, favoriser l’utilisation par les patients de questionnaires validés tels EORTC QoL en cas de chimiothérapie anticancéreuse doit permettre aux cliniciens une meilleure prise en charge des effets indésirables dans le but d’améliorer la qualité de vie en relation avec la santé.