Resultats par mot-clé : 'fibre alimentaire'


Nombre de resultats : 2 article(s) - 3 analyse(s) brève(s) - 0 Synthèse(s)


Cette revue systématique et méta-analyse, de qualité méthodologique satisfaisante mais reposant sur des données hétérogènes, montre que la supplémentation en fibres solubles semble intéressante chez les patients diabétiques de type 2, en complément de leur prise en charge habituelle (incluant les traitements médicamenteux usuels). Les patients les moins bien équilibrés (HbA1c élevée, indice d’insulinorésistance plus important) pourraient en bénéficier d’autant plus. Aucune relation de type dose-effet n’ayant été retrouvée, et l’excès de fibres pouvant avoir des effets indésirables (ballonnements, douleurs abdominales) un apport de l’ordre de 10 à 15 g de fibres solubles par jour, tel qu’utilisé dans l’étude, parait a priori pertinent. A cet effet, rappelons que la dose quotidienne de fibres (solubles et insolubles) recommandée en population générale est de 25 g par jour.

Cette étude de cohorte correctement menée suggère un effet favorable des fibres provenant des céréales (céréales pour petit-déjeuner, pain, pâtes, riz) sur la mortalité totale et sur la mortalité due au cancer du côlon après un diagnostic de carcinome colorectal non métastasé.

Plus de fibres, moins de cancers du côlon

Laekeman G.

Minerva 28 09 2012


Cette étude montre que la prise de fibres diminue le risque de cancer du côlon. L'effet n'était statistiquement significatif que pour les fibres sous forme de produits céréaliers. La recommandation aux patients de manger quotidiennement suffisamment de fibres a été étayée dans cette étude : chaque portion supplémentaire de 10 g de fibres (de préférence des fibres de céréales) par jour diminue le risque de cancer du côlon d’environ 10%.

Syndrome du côlon irritable : fibres, antispasmodique ou antidépresseur ?

Chevalier P. , Vanwelde C.

Minerva 2012 Vol 11 numéro 2 pages 15 - 16


Cette méta-analyse de bonne qualité mais à actualiser montre, chez des patients âgés de plus de 12 ans souffrant d’un syndrome du côlon irritable, l’efficacité sur les symptômes de ce syndrome d’un traitement antispasmodique ou antidépresseur, sans preuve pour les laxatifs de lest.

Un régime riche en fibres prévient-il la maladie diverticulaire?

De Jonghe M. , Roland M.

Minerva 2003 Vol 2 numéro 7 pages 121 - 122


Cette synthèse méthodique n’apporte pas de preuve de l’intérêt d’une alimentation riche en fibres insolubles dans la prévention de la maladie diverticulaire. À l’heure actuelle, il n’existe pas, dans ce domaine, d’arguments suffisants pour un conseil diététique pour l’ensemble de la population, en pratique quotidienne.