Resultats par mot-clé : 'agoniste de la dopamine'


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Cette étude randomisée en double aveugle contrôlée par placebo, de bonne qualité méthodologique, démontre que l'ajout de pramipexole à une dose suffisamment élevée à un traitement existant comprenant un ou plusieurs antidépresseurs, chez les personnes souffrant de dépression réfractaire, peut entraîner une amélioration à 12 semaines. Les résultats à long terme (48 semaines) sont prometteurs, mais en raison du taux d'abandon élevé et d'une interférence potentielle avec d'autres traitements, des recherches supplémentaires sont nécessaires pour se prononcer à ce sujet. Les résultats ne peuvent être extrapolés qu'aux personnes souffrant de dépression réfractaire, sans psychose, trouble bipolaire ou trouble du contrôle des impulsions. Comme aucune comparaison n'a été effectuée avec d'autres médicaments potentiels utilisés comme stratégie d'augmentation, la place du pramipexole dans l'algorithme thérapeutique reste pour l'instant incertaine. De plus, le fait que de nombreux patients aient arrêté le pramipexole en raison d'effets indésirables nécessite une surveillance étroite du traitement.

Cette étude randomisée contrôlée pragmatique ouverte multicentrique avec une conception semi-factorielle montre que les IMAO-B en tant que traitement peroral supplémentaire ont un meilleur effet que les ICOMT (seul l'entacapon a été utilisé dans cette étude) sur les fonctions motrices chez les parkinsoniens sous lévodopa. Il convient de noter que les effets indésirables sont souvent beaucoup plus graves avec les IMAO-B qu’avec les ICOMT. La prudence est de rigueur avec les agonistes dopaminergiques et avec les IMAO-B, en particulier chez les personnes âgées.