Resultats par mot-clé : 'tumeur maligne du poumon'


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Cette synthèse méthodique avec méta-analyse présentant différentes limitations méthodologiques, conclut qu’il n’y a pas de preuve que les dépistages du cancer couramment utilisés, à l’exception de la sigmoïdoscopie, permettraient de sauver des vies ou de prolonger la durée de vie. Ainsi, les résultats d’une revue systématique antérieure sont confirmés par l’inclusion d’études plus récentes.

Cette étude randomisée contrôlée (RCT) multicentrique conclut que la téléconsultation et le présentiel sont équivalents en termes d’amélioration de la qualité de vie des patients en soins palliatifs. L’étude présente une bonne qualité méthodologique pour l’évaluation de son critère principal, avec une conception rigoureuse et des analyses statistiques adaptées garantissant la robustesse des résultats. Cependant, plusieurs limites méthodologiques restreignent l’interprétation du critère secondaire relatif à la participation des aidants. En particulier, l’absence de données sur le profil socio-économique et numérique des aidants, ainsi que la différence structurelle entre le présentiel (où certains patients nécessitaient un accompagnement pour se déplacer) et la téléconsultation, pourraient avoir introduit des biais non pris en compte dans l’analyse.

L’étude Nelson montre que, chez des sujets tabagiques à haut risque, la mortalité par cancer du poumon est significativement plus faible chez ceux qui ont subi un dépistage par TDM à faible dose avec évaluation volumétrique des nodules détectés à la randomisation et puis à 1 an, 3 ans et 5,5 ans que chez ceux qui n'ont subi aucun dépistage. Il n’y a pas d’impact significatif sur la mortalité globale. En suivant le protocole de l’étude, 2,1% des TDM réalisées s’avèrent positives avec une valeur prédictive positive de 43,5% pour un cancer pulmonaire. On peut calculer le NND à environ 130.

Cette étude randomisée contrôlée, publiée en 2017, montre que le passage précoce aux soins palliatifs sous la forme d’une consultation mensuelle avec un médecin spécialiste en soins palliatifs améliore la qualité de vie et l’humeur après 24 semaines chez les patients chez qui un cancer a été nouvellement diagnostiqué. D’après une analyse secondaire, il semble que l’ampleur de l’effet dépende du type de cancer.

Le développement d’un modèle de risque de développer un cancer bronchique améliore modestement la sélection des sujets à dépister en termes de prévenir un décès par cancer bronchique. Ce modèle développé aux Etats-Unis n’est pas validé pour une population européenne.

Cette étude de cohortes de bonne qualité construit et valide un modèle mathématique prédictif de la nature maligne ou bénigne d’un nodule découvert lors d’un premier examen de dépistage du cancer du poumon par CT scan à faible dose. Il reste à valider ce modèle dans le cadre d’une RCT.

CT scan à faible dose pour le dépistage du cancer du poumon

Chevalier P. , Van Meerhaeghe A.

Minerva 15 04 2014


L’étude NLST reste la seule étude de bonne qualité méthodologique ayant montré un bénéfice d’un dépistage du cancer du poumon, dans une population à haut risque, par CT scan des poumons à basse irradiation versus RX Thorax, mais au détriment de nombreux faux positifs, de surdiagnostics, et d’effets d’amplitude incertaine pour les risques dus aux irradiations répétées. De plus, dans l’étude NLST, la qualité des radiologues et des équipes chirurgicales était de niveau académique.

Utilité d’un modèle prédictif pour un diagnostic plus précoce du cancer du poumon ?

Van Meerhaeghe A.

Minerva 2013 Vol 12 numéro 9 pages 112 - 113


Cette étude d’observation méthodologiquement solide suggère qu’il est possible de construire un modèle prédictif du risque de cancer du poumon dans une patientèle de médecine générale à partir de données simples récoltées en pratique quotidienne.

Dépistage des sujets à risque de cancer du poumon en première ligne

Poelman T.

Minerva 2012 Vol 11 numéro 4 pages 47 - 48


Cette étude conclut qu’un algorithme diagnostique reposant sur des symptômes et des facteurs de risque pourrait permettre d’identifier un groupe de patients présentant un risque accru de présenter un cancer du poumon dans les 2 années suivantes. Ce gain est cependant associé à un nombre important de faux positifs. Cette étude ne permet pas de préciser si l’implantation de cet algorithme peut également permettre de diminuer la mortalité (liée spécifiquement au cancer du poumon).