Resultats par élément du glossaire ( 4 )


analyse des variables modératrices
Une analyse des variables modératrices est une analyse de régression multiple qui examine si la corrélation entre deux variables est influencée par une troisième variable. est une analyse de régression multiple qui examine si la corrélation entre deux variables est influencée par une troisième variable.
Nombre de resultats : 4 article(s) - 1 analyse(s) brève(s)


Cette synthèse méthodique avec méta-analyse montre que les interventions basées sur la pleine conscience chez les adultes qui ont un cancer et ceux qui ont survécu à un cancer entraînent des améliorations significatives des aspects de santé positifs, en particulier des compétences de pleine conscience, de l’autocompassion, de la croissance personnelle et de la spiritualité, à la fois immédiatement après l’intervention et lors du suivi. Cette méta-analyse est de bonne qualité méthodologique, mais elle est limitée par une importante hétérogénéité des protocoles d’intervention, des groupes témoins et des caractéristiques des participants, ainsi que par des lacunes méthodologiques telles que le risque de biais et des données limitées sur les mesures de l’effet à long terme.

Cette méta-analyse, bien conduite sur le plan méthodologique, repose toutefois sur des études de qualité insuffisante. Elle met en évidence l’intérêt d’une activité physique régulière comme option thérapeutique dans la dépression, avec des variations d’efficacité selon les caractéristiques des populations concernées. Des recherches supplémentaires mieux conçues sont néanmoins indispensables pour renforcer la robustesse des conclusions.

Cette synthèse méthodique avec méta-analyse, qui a été menée correctement d’un point de vue méthodologique, montre que l’activité physique peut avoir un effet positif sur la santé mentale des enfants et des adolescents présentant des troubles du neurodéveloppement. Un tiers des études incluses n’étaient pas des études randomisées, ce qui peut entraîner un biais de sélection. Elles sont en outre très hétérogènes, tant sur le plan clinique que sur le plan statistique, ce qui complique l’extrapolation des résultats.

Cette étude randomisée, contrôlée, en ouvert, qui a été correctement menée d’un point de vue méthodologique, dont l’évaluation de l’effet a été réalisée en aveugle, montre que la thérapie interpersonnelle brève est déjà efficace à partir de 6 à 7 semaines dans le traitement de la dépression prénatale. On a observé une diminution des symptômes dépressifs et du nombre de dépressions majeures, par comparaison avec une prise en charge renforcée. Les résultats de l’étude sont largement extrapolables car ils concernent une population d’étude diversifiée sur le plan ethnique et socio-économique et parce que ni l’utilisation d’antidépresseurs pendant l’intervention, ni l’âge gestationnel, ni la présence de dépression au début de l’étude n’ont eu d’influence sur les résultats.

Automutilation à l’adolescence : quelle est l’utilité de la thérapie familiale ?

Baetens I. , Poelman T.

Minerva 2020 Vol 19 numéro 6 pages 64 - 68


Cette étude randomisée contrôlée pragmatique bien conçue, menée au Royaume-Uni, n’a pas pu montrer qu’une thérapie familiale standardisée était plus efficace que la prise en charge classique dans une structure de soins spécialisée pour le traitement des adolescents avec au moins deux épisodes d’automutilation.