Resultats par mot-clé : 'facteur de risque cardiométabolique'


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Cette étude transversale met en évidence une association modérée mais significative entre la consommation d’aliments ultratransformés (AUT) et une augmentation de la glycémie à jeun, du BMI, du tour de taille, ainsi que de la masse grasse, et une diminution du cholestérol HDL. Bien que l’étude présente certaines limites méthodologiques, elle demeure valide dans son cadre d’analyse. Cependant, la conception observationnelle transversale ne permet pas d’établir des relations causales entre la consommation d’AUT et les facteurs de risque cardiométaboliques. Ces résultats mettent en lumière l’importance de mener des études prospectives et longitudinales afin de confirmer ces associations et d’explorer les mécanismes sous-jacents. En effet, même des augmentations modestes des facteurs de risque à cet âge pourraient devenir cliniquement significatives à long terme.

Intérêt du jeûne intermittent avec restriction calorique chez les adultes obèses ?

Van Den Broecke N.

Minerva 2022 Vol 21 numéro 10 pages 254 - 256


Cette étude randomisée contrôlée menée en ouvert montre que le jeûne intermittent n’apporte aucune valeur ajoutée par rapport à un régime avec restriction calorique chez des adultes obèses. C’est la limitation de l’apport énergétique en soi qui est déterminante pour la perte de poids, et non le fait de manger pendant une fenêtre temporelle limitée de 8 heures par jour. Cette étude de bonne qualité méthodologique a été réalisée auprès d’une population chinoise qui a très bien observé le traitement. Il est donc peu probable qu’une autre étude donne un résultat positif.

Cette synthèse méthodique avec méta-analyses, correctement menée, d’études randomisées contrôlées de bonne qualité méthodologique et impliquant principalement des patients adultes atteints diabète de type 2 montre qu’un régime alimentaire à faible indice ou charge glycémique entraîne une petite amélioration statistiquement significative mais cliniquement pertinente de l’HbA1C et d’autres facteurs de risque cardiovasculaire Cependant, le suivi médian n’est que de 12 semaines, et l’on ne connaît pas encore l’effet à long terme.

Cette étude clinique randomisée en double-aveugle dans un rapport de 2 : 1, de bonne qualité méthodologique, montre que le sémaglutide, un agoniste de la GLP-1, permet d’obtenir, en association avec des mesures diététiques et de l’exercice une réduction significative du poids après 68 semaines de traitement chez les adultes en surpoids avec comorbidités liées au poids ou obèses et sans diabète sucré. Les effets à long terme – maintien de la perte de poids, nécessité d’un traitement d’entretien, impact sur les comorbidités et la mortalité, effets secondaires tardifs – doivent être évalués pour introduire pleinement le médicament dans la pratique quotidienne.